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Les médias font-ils les primaires ? 14 août, 2011

Posté par presidentielles2012 dans : Les candidats,Non classé,Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Les 9 et 16 octobre auront lieux les premières primaires citoyennes qui permettront à tout citoyen inscrit sur les listes électorales de désigner le candidat soutenu par le Parti Socialiste à l’élection présidentielle.

Le choix du candidat échappe donc  tant au parti qu’à ses militants. Cette novation démocratique aurait pu inquiéter fortement.

Imaginons en effet un instant qu’un candidat réellement socialiste vienne à remporter les primaires et que dans l’élan populaire qui s’en suit, il gagne la présidentielle…Impossible ! Les enjeux sont tels, que l’establishment se devait de reprendre la main sur le processus de désignation du candidat socialiste !

C’est ainsi que très tôt dans la pré-campagne, l’establishment et son bras armé ont repris la bonne vieille recette de 2006, à savoir choisir un candidat puis le présenter comme étant celui qui a la plus grande chance de remporter la présidentielle.

Ainsi, une vague incroyable de soutien est venu porter la candidature de DSK. Pour ne prendre que cet exemple, le 26 Avril 2011, « Paris Match » publiait un article dont le titre même est révélateur : « Sondage présidentielle 2012. Sauf pour DSK, rien n’est joué ». Dans cet article, le journaliste nous expliquait clairement qu’« avec 27 % d’intentions de vote, il devance nettement les candidats UMP et frontistes, en augmentant sensiblement le score du Parti socialiste (+ 11 points par rapport à Ségolène Royal, + 7 points comparés à Martine Aubry, + 6 points avec François Hollande) »

La machine était lancée…DSK, Directeur du FMI, ami des puissants et légèrement social mais nettement libéral avait été choisi par ses pairs pour devenir le grand vainqueur des primaires socialistes.

L’homme était d’autant moins dangereux que l’establishment maîtrisait parfaitement le personnage et savait qu’il pourrait le « descendre » si besoin était par le biais d’affaires plus ou moins sulfureuses. Le tout était de les sortir au bon moment !

Mais voilà, une jeune femme de ménage en a décidé autrement en devenant le grain de sable qui a définitivement obstrué la belle machine créée par l’establishment français !

La candidature DSK abandonnée, l’establishment dû revoir totalement sa stratégie en soutenant un autre candidat. Le tour de François Hollande était arrivé, celui de Martine Aubry allait suivre !

Nouvelle donne, nouvelle stratégie

Deux stratégies se présentent désormais : soit refaire le coup de 2006 avec Aubry, soit celui de DSK avec Hollande !

La stratégie « Royal » consiste à mettre en avant une candidate tout en sachant fort bien qu’elle ne fera pas le poids, le moment venu, face à Nicolas Sarkozy. Cette théorie a fort bien marchée en 2006 mais elle présente un petit risque pour 2012 puisque le Président des puissants et des riches partira avec un lourd handicap : son bilan !

La stratégie « DSK » est différente. Elle permet de mettre en avant un candidat « ami » qui devra affronter un allié…Entre les deux, quelque puisse en être le résultat, il n’y a pas de perdant…dans l’establishment tout du moins !

Ne pouvant choisir quelle stratégie adopter, l’establishment tente finalement une troisième voie : monter les deux candidats et laisser le peuple de gauche choisir de la stratégie à adopter une fois le candidat désigné !

Les médias font les primaires !

Si le rôle et l’influence des médias dans une élection est difficilement mesurable lors d’une élection, ils ne font aucun doute sur le mécanisme des primaires.

En effet, les primaires reposent sur un vote militant. Or, les militants, contrairement à l’électeur lambda sont réellement motivés. Ils veulent la victoire de leur camp. Ils en deviennent alors facilement manipulables puisque le choix du militant n’est pas de choisir l’homme qui défend leurs idées, mais celui qui est capable de les faire triompher !

C’est ainsi qu’en 2006 Ségolène Royal a été désignée par une grande majorité des militants socialistes (qui seuls votaient à l’époque) puisqu’elle était représentée dans les médias comme la seule à pouvoir battre Nicolas Sarkozy !

Jouant sur le « vote utile », les médias, voix haute fidélité de leurs maîtres, se servent habilement de l’outil « sondage » afin de présenter le ou la candidate de leur choix comme étant incontournable ! Pour faire simple, le militant socialiste qui oserait voter Montebourg ou Valls perdrait son temps. Il ne serait pas un bon militant de gauche puisqu’il ne souhaiterait pas la victoire de son propre camp !

L’autre pan de cette stratégie consiste à ignorer voire à décrédibiliser les candidatures gênantes pour l’establishment !

C’est ainsi qu’un candidat comme Arnaud Montebourg doit se battre pour obtenir un minimum de temps « de cerveau » sur les principaux médias nationaux ou locaux ! Et encore, le plus souvent, il doit faire face à des critiques acerbes de la part de journalistes ou contradicteurs qui, bien évidemment, ne souhaitent en rien sa victoire !

Pour conclure, l’establishment qui détient les médias possède la clé de tout mécanisme démocratique, qu’il soit primaire ou élection politique ! Dans ces conditions doit-on encore parler de démocratie ? De république ?

 En relisant Platon et les philosophes grecs, nous comprenons bien vite que nous avons quitté la démocratie pour sombrer dans son système pervers, l’oligarchie, à savoir que le pouvoir politique, économique, financier appartient à petit nombre d’entre nous, ou plutôt d’entre eux !

Libre échange et démondialisation

Posté par presidentielles2012 dans : Les candidats,les programmes,Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Droit d’inventaire

La météorite de la mondialisation s’est écrasée dans la vie quotidienne des Français. Offrant de formidables opportunités à certains, elle s’est bien souvent résumée pour tous les autres à une mise en concurrence sans limite et sans scrupule des salariés, des entrepreneurs, des agriculteurs et de tous ceux qui ont été placés en compétition avec des travailleurs chinois, des ingénieurs indiens, et des paysans argentins, alors que ces derniers n’ont d’autre choix que d’accepter des rémunérations trop basses pour vivre. Le bilan de la dernière décennie de mondialisation est un désastre pour ceux qui n’ont d’autre ressource que leur travail : délocalisations en série, destructions d’emplois (2 millions en 30 ans dans l’industrie) et d’outils de travail, pression sur les salaires. Tout s’est déroulé comme s’il s’agissait d’une vaste mise aux enchères à la baisse du travail et de son prix.

La mondialisation a surtout pris en otage la souveraineté des peuples. Qui bradera le plus vite son système social patiemment construit pour protéger les hommes contre les risques sociaux que sont la maladie, le chômage ou la retraite, qui démantèlera le plus efficacement ses services publics éducatifs, hospitaliers, universitaires, en en transférant la charge sur l’usager et sa contribution individuelle, pour diminuer les prélèvements sur les entreprises, le capital et ses revenus ?

Le libre-échange généralisé n’est plus un progrès

S’il fut un progrès au début, le libre-échange généralisé affiche aujourd’hui un bilan négatif, ne bénéficiant plus qu’aux capitaux devenus maîtres du jeu. La gauche est prise dans d’aimables contradictions : elle prône avec générosité la juste nécessité du développement, mais refuse de se donner les moyens de protéger les travailleurs du nord et du sud par de nouvelles règles de l’échange mondial. Sans doute a-t-elle trop accepté les règles de ce monde.

Le libre-échange total est d’ailleurs un mythe auquel les seuls Européens continuent à croire, car nos concurrents se protègent. Aux Etats-Unis, le « Small Business Act » favorise les petites entreprises à plus-value technologique, en autorisant le gouvernement américain à intervenir au rachat d’entreprises disposant de savoir-faire utiles à la nation. Finalement, les puissances commerciales concurrentes de l’Europe n’ont jamais vraiment renoncé à leur unilatéralisme.

Une nouvelle stratégie : la démondialisation

L’enjeu n’est pas de replier derrière nos frontières comme derrière une ligne Maginot. Il est dans la mise en place d’un nouveau système d’échange fondé sur des règles universelles de protection de l’environnement et de respect de standards sociaux et sanitaires. Autour de ce programme, le nord (qui doit protéger son industrie et ses travailleurs victimes d’abus antisociaux) et le sud (qui doit distribuer de meilleurs salaires à ses travailleurs pour leur permettre d’acheter la production destinée aujourd’hui exclusivement à l’exportation) peuvent se réconcilier. La guerre économique mondiale n’est pas un horizon indépassable. Le modèle de la démondialisation a pour objectif de soigner la maladie de la concurrence effrénée. La course au moins disant salarial et environnemental est un suicide collectif.

Démondialiser consiste à fonder une nouvelle pratique de la frontière et de la protection. La frontière non seulement pour protéger, mais aussi pour muter. Demain, aux frontières de l’Europe, il faudra faire en sorte que les produits importés payent le juste coût écologique et social défini par des accords bilatéraux. C’est une forme de conditionnalité à l’entrée des produits. Toutefois, il ne s’agit pas de pénaliser les pays du sud pour protéger le nord. Nos industries ne peuvent s’abstraire de l’effort de mutation. Elles aussi, via une taxe carbone, devront supporter le poids de la mutation. La démondialisation repose ainsi sur la réciprocité et l’adaptation commune à de nouvelles normes. Les sommes ainsi récoltées aux différentes frontières pourraient alors être utilisées dans des fonds de conversion écologique des industries, prévus par le protocole de Kyoto.

Les révolutions égyptiennes ou tunisiennes nous montrent que la mondialisation des droits et de la démocratie doit se poursuivre. En revanche, pour les échanges, c’est la démondialisation qui prévaut. Et avec elle le retour à une production locale, notamment agricole. A l’échelle humaine.

 

PARTTICIPEZ AU DEBAT SUR LE SITE www.arnaudmontebourg2012.fr

Des idées et des Rêves N°1 13 août, 2011

Posté par presidentielles2012 dans : Les candidats,les programmes,Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Téléchargez en cliquant sur le lien ci-dessous le premier Numéro du journal « Des idées et des Rêves »

Des idées et des Rêves N°1 dans Les candidats pdf

Des idées et des rêves

Primaires citoyennes – 9 octobre 2011 24 juillet, 2011

Posté par presidentielles2012 dans : Les candidats,Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Tout semble prêt : la date est fixée (le 9 octobre 2011), les candidats sont connus…Reste une inconnue, celle de la participation des citoyens aux premières primaires ouvertes qui permettront de désigner le ou la principal(e) opposant(e) à Nicolas Sarkozy !

Un contexte défavorable

Plusieurs facteurs peuvent laisser craindre une très faible participation des citoyens à ces primaires. Tout d’abord, il faut nous rappeler du très faible taux de participation aux dernières élections cantonales en 2010. Cette non-participation des citoyens peut certes s’expliquer par le caractère partiel de ces élections, il en demeure pas moins que dans le contexte particulier d’un président à la dérive dans les sondages, nous aurions pu nous attendre à une vague de contestation importante et une très large victoire de l’opposition socialiste. Il n’en a rien été. Seul le Front National, dont les électeurs se déplacent toujours en nombre, est sorti grandi de ces élections. Est-ce un signe du désintérêt manifeste des citoyens envers la chose publique ?

Autre facteur important, et alors que cet exercice est le premier du genre, nous devons constater le faible intérêt des électeurs pour une campagne électorale qui n’en est pas véritablement une. Les différents candidats refusent de s’affronter de peur de ruiner les chances de victoire de celui, ou celle qui sortira du chapeau !

Cette non campagne favorise automatiquement les deux candidats les « plus connus », à savoir François Hollande et Martine Aubry au détriment des outsiders qui n’arrivent que très peu à exister médiatiquement. Dès lors, le choix des citoyens semble se limiter à un duel de personnalité entre ces deux éléphants socialistes, sentiment d’autant plus renforcé que ces deux candidats défendent les mêmes idées !

Dernier point, non négligeable, celui de l’auto élimination de D.S.K. qui aurait pu, de part sa personnalité et son aura, entraîner une participation forte avec un vote d’adhésion des citoyens à ses idées.

Sans sa star (DSK), sans débat d’idées, avec un duel prévisible et politiquement sans grand intérêt, les primaires s’engagent de la pire des manières pour le Parti Socialiste !

Appel à la mobilisation

Pour autant, ces primaires permettront, pour la première de l’histoire politique française, aux citoyens de choisir le représentant de l’opposition à l’élection présidentielle. Cette novation politique est un signe démocratique fort qu’il convient de soutenir.

A titre personnel, nous participerons activement à ces primaires lors de laquelle nous soutenons Monsieur Arnaud Montebourg. Personnage atypique, Arnaud Montebourg propose au peuple de gauche un véritable projet de société : capitalisme coopératif, démondialisation, économie juste et solidaire, ainsi que l’avènement d’une VIème République qui permettra de redonner sa place au citoyen.

Nous vous invitons à visiter le site d’Arnaud Montebourg : www.desideesetdesreves.Fr

 

Primaires mode d’emploi :

Le 9 octobre 2011, les personnes inscrites sur les listes électorales pourront aller voter pour le candidat de leur choix moyennant une participation aux frais de 1 € minimum, et la signature d’une charte d’engagement autour des valeurs de gauche.

Une communication locale permettra à chacun de trouver « son bureau » de vote.

Si aucun des candidats n’est élu au soir du premier tour, un second tour est prévu le 16 octobre 2011 afin de départager les deux candidats arrivés en tête le 9 octobre.

Plus d’information sur le site : http://www.lesprimairescitoyennes.fr/

DSK et après ??? 28 mai, 2011

Posté par presidentielles2012 dans : Les candidats,Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Chacun aura pu constater notre mutisme sur l’affaire qui déferle dans les médias et qui concerne LE candidat socialiste qui était, dans les sondages, la personnalité la mieux placée pour battre la droite en 2012.

DSK ne sera donc pas candidat. Disons le tout de suite, nous sommes de ceux que cette affaire insupporte, tant sur le fond que sur la forme.

Sur le fond, il s’agit d’un problème judiciaire qui touche la vie privée d’une personne : pas de détournement de fonds, pas de prise illégale d’intérêt ou tout autre délit relatif à l’exercice d’un quelconque pouvoir.

Sur la forme, le traitement sur médiatique de cette affaire est déplorable : pas un moment de répit, des émissions spéciales « DSK », et ce même en absence de toute « actualité » : preuve en est, quand les médias n’ont rien de nouveau à dire, ils nous font des articles, des reportages sur « comment aborder l’affaire DSK avec ses enfants » !

L’homme est tombé d’aussi haut que ces mêmes médias l’avaient monté…Et ce avant même avoir annoncé officiellement sa candidature pour les primaires socialistes.

Il est grand temps de se tourner vers la désignation du candidat socialiste qui tentera de remporter les élections présidentielles en 2012 !

Hollande et Aubry sont dans un bateau…

Aussitôt avoir constaté la chute de leur candidat, les médias se sont empressés de désigner leur nouveau favori. Comme la nature, ils ont horreur du vide. Mais échaudé par l’affaire DSK, ils ne mettent plus « tous leurs œufs » dans le même panier et misent désormais sur deux personnalités : Hollande et Aubry.

Entre eux, peu ou pas de différence idéologique, c’est blanc bonnet ou bonnet blanc…

Les militants socialistes et les sympathisants de gauche vont-ils tomber dans le piège des sondages et désigner l’une de ces deux personnes pour représenter le PS en 2012 ?

A suivre…

Oh putain, elle y va ! 29 novembre, 2010

Posté par presidentielles2012 dans : Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Battue en 2007 après une campagne catastrophique, Ségolène Royal vient d’annoncer ce jour sa candidature aux primaires organisés par le Parti Socialiste.

L’Ego plus fort que la raison ?

En toute logique, la candidate battue aurait du profiter des années « Sarko » pour s’imposer et devenir LA candidate naturelle de son camp. Elle n’y est pas arrivée. Faute aux courants du PS qui lui ont confisqué le Parti qu’elle aurait du normalement diriger, faute également à une communication politique autiste et des maladresses répétées.

Contrairement à 2006/2007 où elle avait le vent en poupe, Ségo part cette fois avec un lourd handicap dans les sondages. Très contestée dans son camp, peu aimé chez les simples sympathisants, elle n’a guère que les faveurs des sarkozystes qui espèrent un heureux remake de l’élection de 2007 !

La raison aurait voulu qu’elle s’éclipse au profit d’un candidat « neuf », porteur d’un réel projet (tel Arnaud MONTEBOURG), mais son égo et la soif de pouvoir la conduisent à se présenter à des primaires qui s’annoncent difficiles.

Les primaires pour Ségo ? Une nouvelle erreur politique…une de plus diront ses détracteurs. Gageons qu’ils seront nombreux cette fois à voter contre cette candidate.

Primaires à gauche : et si elles devenaient intéressantes ! 21 novembre, 2010

Posté par presidentielles2012 dans : Parti Socialiste , ajouter un commentaire

Fades jusqu’à présent, les primaires à gauche sont très souvent annonçaient comme un futur grand bide. Entre les arrangements plus ou moins énoncés entre DSK, AUBRY et ROYAL, le peu de candidatures prévues « hors du ps », nous risquions d’assister à un simulacre de processus démocratique du candidat du ps.

Qui sera candidat ?

Les candidats déclarés.

Pour le moment, se sont officiellement déclarés Emmanuel VALLS et Arnaud MONTEBOURG (nous reviendrons plus loin sur la candidature de ce dernier). Avec VALLS, nous étions loin du candidat capable de soulever des foules…voire de s’opposer sérieusement à un DSK, une AUBRY ou même une ROYAL.

Les candidats possibles.

- François HOLLANDE : chantre de l’immobilisme et du consensus mou lors de sa présidence du parti, HOLLANDE tente aujourd’hui d’incarner la gauche « réaliste », le tendance « blairiste » du social libéralisme. Peu charismatique, il ne laisse pas que des bons souvenirs au sein d’un parti qu’il n’a pas su réformer après la catastrophe 2002.

- Pierre MOSCOVICI : le député du Doubs se lancera derrière DSK si celui-ci est candidat…A défaut, il devrait porter la flamme DSKannienne lors de ces primaires. Un candidat relativement « indépendant » qui joue très souvent les électrons libres. Malheureusement pour lui, il n’a pas encore la carrure d’un présidentialisable. 7

- Martine AUBRY : Première secrétaire actuelle du parti, elle devrait « naturellement » être candidate aux primaires. Mais voilà, elle souffre du même syndrome que HOLLANDE en 2007, absence de charisme, peu populaire, elle fait « peur » à beaucoup de personnes proches du PS qui ne « voteront pas pour elle ». Par ailleurs, elle a semble-t-il un accord avec DSK : si il y va, elle le soutiendra !
- Ségolène ROYAL : La candidate socialiste de 2007 aurait du être LA candidate naturelle du parti en 2012. L’expérience de la dernière campagne, un score pas si mauvais que ça quand on sait qu’elle avait un parti et la presse contre elle… A l’écart depuis le « vol manifeste » du parti par Aubry, elle ne bénéficie plus de la même popularité qu’en 2006/2007. Elle aurait aussi conclu le pacte avec AUBRY et DSK afin de ne pas aller à l’affrontement. Seul un rebond important dans les sondages devrait l’inciter à se présenter. Peu probable.

- DSK : Ira, ira pas ? Certains commencent à douter, même au sein du parti de sa candidature. Au vue de ses dernières déclarations, nous pensons qu’il devrait être candidat…comme il l’avait été en 2007 contre FABIUS et ROYAL. Les militants socialistes, dont beaucoup ont regretté leur soutien à ROYAL, pensant que DSK aurait remporter les élections en 2007 le soutiennent cette fois-ci. Pour autant, il porte (à tord) l’image d’un socialisme trop libéral, un centre tirant vers la droite d’avantage que vers les valeurs socialistes. Un handicap qu’il lui faudra corriger s’il veut faire le plein des voix de gauche au premier tour d’une élection présidentielle.

Voilà donc des primaires qui commencent à s’animer, notamment avec la candidature MONTEBOURG et la plus en plus probable présence de DSK. Si les électeurs de gauche devraient adouber ce dernier, nous pensons que la candidature de MONTEBOURG est la plus intéressante. C’est d’ailleurs celle-ci que nous porteront !

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